Impression écoresponsable : comment imprimer plus durable ?
- Bulleprint
- 31 juil.
- 4 min de lecture

Imprimer de façon écoresponsable repose sur plusieurs leviers : choisir un papier certifié (PEFC ou FSC) ou recyclé, privilégier des encres végétales, éco-concevoir ses supports et ajuster les quantités pour éviter le gaspillage. Travailler avec un imprimeur local réduit aussi l'empreinte liée au transport, et certaines certifications d'atelier attestent d'une production plus propre.
À Dijon et en Côte-d'Or, Bulleprint accompagne les entreprises, commerces, associations et collectivités qui souhaitent réduire l'impact de leurs supports imprimés sans renoncer à la qualité.
Qu'est-ce qu'une impression écoresponsable ?
Une impression écoresponsable cherche à limiter son impact environnemental à chaque étape : le choix du papier, celui des encres, la conception du support, la juste quantité produite et la proximité du fabricant. Ce n'est pas une contrainte de qualité, les gammes de papiers durables offrent aujourd'hui d'excellents rendus, mais une série de choix mieux informés, qui se cumulent.
Il faut aussi éviter un piège : le greenwashing. Afficher une démarche « verte » sans réalité derrière peut se retourner contre une marque. Mieux vaut des actions concrètes et vérifiables que des promesses vagues.
Choisir un papier plus durable
Le papier est le premier levier, et le plus visible. Plusieurs options coexistent, avec des garanties différentes :
Option | Ce qu'elle garantit | Idéale pour |
Papier recyclé | Fibres issues du recyclage (post-consommation) | Supports courants, communication interne |
Label PEFC | Papier issu de forêts gérées durablement | La grande majorité des supports |
Label FSC | Gestion responsable des forêts + traçabilité complète | Une démarche RSE que l'on veut afficher |
Papiers alternatifs | Fibres d'herbe, de coton, de lin… | Supports différenciants, haut de gamme |
Deux idées reçues à corriger. D'abord, un papier recyclé ne signifie plus un rendu au rabais : il existe des références qualitatives, blanches ou naturelles, adaptées à la plupart des supports professionnels. Ensuite, le choix se fait selon l'usage : un rapport annuel, un flyer de masse et une carte de visite n'appellent pas forcément le même papier.
Le poids des encres
Au-delà du papier, le choix des encres compte. Les encres végétales, qui remplacent une partie des dérivés pétroliers par des huiles végétales (soja, lin), réduisent l'impact de l'impression tout en conservant de belles couleurs. Elles conviennent à la majorité des supports papier.
En signalétique et grand format, on veille aussi aux encres sans solvants agressifs (encres à base d'eau, encres UV) pour limiter les émissions. Là encore, le bon choix dépend du support et de l'usage.
Éco-concevoir le support : ce qui se joue avant l'impression
Une part importante de l'impact se décide au moment de la création, avant même de lancer la production :
Optimiser le format pour limiter les chutes de papier. Un format standard, calé sur les feuilles d'impression, génère moins de gâche qu'un format exotique.
Limiter les aplats d'encre massifs quand ce n'est pas nécessaire : moins d'encre, c'est aussi moins d'impact.
Privilégier un support mono-matériau et recyclable. Un pelliculage plastique, par exemple, complique le recyclage du papier ; un vernis peut parfois le remplacer pour un résultat proche.
Penser la durée de vie du support : un document appelé à durer gagne à être conçu (et imprimé) pour ne pas être refait tous les six mois.
Réduire le gaspillage : la juste quantité
Le tirage le plus écologique est celui qu'on ne surproduit pas. Ajuster la quantité au besoin réel évite les cartons de flyers qui finissent au recyclage sans avoir servi. Pour les supports récurrents (papeterie, catalogues, cartes de visite), une solution de web to print permet de ne commander que ce qui est nécessaire, au fil de l'eau, plutôt que de surstocker.
Les certifications d'atelier
Au-delà des labels papier, certaines certifications concernent l'imprimeur lui-même et sa façon de produire. La marque Imprim'Vert, par exemple, atteste d'une bonne gestion des déchets dangereux, de la non-utilisation de produits toxiques et de la sécurisation des stockages. L'Écolabel européen peut aussi s'appliquer à certains produits imprimés. Demander à son imprimeur quelles certifications il détient est une bonne façon de vérifier le sérieux de la démarche.
Le rôle de l'imprimeur local
Faire imprimer près de chez soi réduit la distance parcourue par vos supports, et donc l'empreinte liée au transport. C'est aussi l'assurance d'un conseil direct, d'un circuit court et d'échanges plus simples pour ajuster un projet. Pour une entreprise ou une collectivité de Côte-d'Or, travailler avec un imprimeur dijonnais est un choix cohérent avec une démarche responsable , et souvent plus réactif.
Communiquer sur sa démarche, sans greenwashing
Si vous imprimez de façon écoresponsable, autant le faire savoir : les logos des labels (PEFC, FSC, Imprim'Vert) peuvent figurer sur vos supports, à condition de respecter leurs conditions d'usage. La règle d'or : ne revendiquer que ce qui est réel et vérifiable. Mentionner précisément « imprimé sur papier recyclé avec des encres végétales » vaut mieux qu'un vague « éco-responsable » sans preuve.
Imprimer écoresponsable à Dijon avec Bulleprint
Bulleprint vous conseille sur les papiers, les encres, les finitions et les quantités les plus adaptés à une démarche durable, pour vos flyers, brochures, catalogues ou supports de signalétique. Notre proximité et notre studio de création permettent d'éco-concevoir vos supports dès le départ, là où se joue une grande partie de l'impact.
Vous souhaitez réduire l'impact de vos impressions ? Parlons de votre projet.
FAQ
Un papier recyclé donne-t-il un rendu de moins bonne qualité ? Non. Il existe aujourd'hui des papiers recyclés de qualité professionnelle, blancs ou naturels, adaptés à la plupart des supports de communication.
Quelle différence entre PEFC et FSC ? Les deux garantissent une gestion durable des forêts. Le FSC met davantage l'accent sur la traçabilité complète de la chaîne d'approvisionnement. Le choix dépend de la démarche que vous souhaitez valoriser.
Qu'est-ce que le label Imprim'Vert ? C'est une marque qui atteste qu'un imprimeur gère correctement ses déchets dangereux, n'utilise pas de produits toxiques et sécurise ses stockages. Elle concerne l'atelier, pas seulement le papier.
Peut-on afficher le logo d'un label sur ses imprimés ? Oui, sous réserve de respecter les conditions d'utilisation propres à chaque label. Nous pouvons vous indiquer la marche à suivre.
L'impression écoresponsable coûte-t-elle plus cher ? Pas nécessairement. L'écart dépend du papier et des finitions choisis, et il est souvent limité. Une meilleure gestion des quantités peut même réduire le coût global.
Le pelliculage est-il compatible avec une démarche écoresponsable ? Un pelliculage plastique complique le recyclage du papier. Selon le rendu recherché, un vernis peut parfois le remplacer pour un résultat proche et un support plus facilement recyclable.





